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BONNEL Gildas
Président de Sidièse
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Fondateur et dirigeant de l’agence Sidièse
Missions et responsabilités antérieures
Directeur commercial Fuzzy Communication ;
Professeur d’histoire.
Responsabilités associatives :
Membre de la Commission Développement durable de l’AACC.
Contribution à l'Université d'été 2008
Lorsque elle se voit confier par l’Ademe, en 2004, la création et la réalisation de sa campagne défi pour la terre junior en partenariat avec la Fondation Nicolas Hulot, Sidièse est une jeune agence de communication sans compétence particulière sur les enjeux sociaux ou environnementaux. Cette rencontre avec les équipes de l’Ademe a été déterminante dans l’évolution de l’entreprise, la prise de conscience de son équipe et son positionnement actuel.
Depuis sa création en 1999, Sidièse développait des solutions innovantes pour dynamiser ses campagnes de communication. Volontairement créative dans son environnement (qu’il soit BtoB ou BtoC), elle faisait le pari du sens et de la pertinence au service de ses objectifs. C’est cette acuité et cette appétence particulière au sens donné, aux mots choisis, qui ont vraisemblablement permis à l’entreprise de développer son expertise autour des enjeux du développement durable.
En avril 2008, Sidièse a lancé la « méthode éco-com » destinée à permettre aux professionnels du marketing et de la communication des entreprises de découvrir et adopter les principes de l’éco-communication.
L’éco-communication, regroupe l’ensemble des techniques qui permettent aux professionnels du marketing et de la communication de limiter l’impact de leurs activités sur l’environnement. La « méthode éco-com » est, dans ce cadre, la première à viser l’ensemble des activités de communication « off line » des entreprises : de l’édition à l’organisation d’évènements, de la publicité aux relations presse en passant par le marketing direct et la présence sur les salons.
Elle s’articule autour de trois étapes clés :
Une autoévaluation en ligne, par les collaborateurs des services marketing et communication, de leurs pratiques en matière de communication.
La définition et l‘adoption, par ces mêmes collaborateurs, d’un « projet éco-communication » qui leur soit propre et qui repose sur les résultats de l’autoévaluation et les objectifs opérationnels de l’entreprise.
Le transfert, de Sidièse vers les collaborateurs des services marketing, des compétences nécessaires à la mise en œuvre de leur « projet éco-communication ».
La « méthode éco-com » est avant tout pragmatique. Elle s’adresse à des professionnels de la communication et non du développement durable. Elle s’inscrit dans la réalité des pratiques, parle « brief fournisseur», « comparatif de devis », « gestion des opérations »...
Grâce à elle, et en quelques semaines, les entreprises se dotent d’un projet « éco-communication » concret et réaliste ainsi que des compétences nécessaires à sa réalisation.
« Nous ne sommes ni des scientifiques, ni des censeurs, mais des professionnels de la communication convaincus de notre responsabilité en matière de développement durable. A travers la « méthode éco-com » notre ambition est de proposer aux entreprises une feuille de route claire et opérationnelle qui leur permette de s’engager réellement sur la voie d’une communication éco-responsable ».
Destinée aux entreprises et collectivités locales, quelque soient leur taille ou leurs activités, la « méthode éco-com » est accessible sur le site http://www.lamethode-ecocom.fr.
« Dans les affres actuels que provoquent les opportunités et les risques liés à l’intégration du développement durable dans nos agences et notre secteur de la communication tout entier, des prises de position, des postures sont prises, des clans s’organisent : cela ne fait que commencer ! C’est bon signe. Si le sujet du développement durable génère de la compétition, de la jalousie, des querelles sémantiques, c’est qu’il entre au cœur des activités business et n’est plus accessoire pour les hommes et les femmes de pouvoir (ceux qui ont le levier !).
Historien de formation, je me considère comme un Girondin. Par conviction et pragmatisme, j’ai choisi de faire avancer les sujets qui me tiennent à cœur au sein des institutions et respectueux de l’ordre établi dans notre secteur. C’est pour cela, que je suis heureux de travailler au sein de la Commission Développement Durable de l’AACC sur les grands chantiers de notre RSE que sont : la responsabilité des messages publicitaires, l’éco communication, les enjeux sociaux et les problématiques d’intégration dans nos entreprises etc. Alors que certains prônent aujourd’hui la stratégie du grand soir (que je comprends et respecte au regard de l’exaspération que peuvent susciter certains comportements aveugles et rétrogrades), je reste convaincu que le sens de la responsabilité collective peut s’appuyer sur les talents et les organisations qui font l’ossature de nos agences. Les dinosaures disparaitront avec leurs préjugés. Seules l’énergie de la prise de conscience partagée et la réunion des moyens donneront au secteur de la publicité la puissance que nous sommes en droit d’attendre d’elle pour faire grandir la compréhension des enjeux par tous. »

















