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LAGORCE Jacques

Orange Labs (R&D)

Lagorce Jacques - © DR

Responsabilités actuelles
. Responsable du développement durable à la Recherche et Développement de France Télécom
. Expert auprès de la Commission Européenne (FP7)

Responsabilités associatives
. Soutien à la recherche d'emploi
. Participation à la mise en oeuvre d'Agendas 21

Missions et responsabilités antérieures
. Directeur de projets d'Innovation
. Directeur de projet Travail à Distance
. Directeur de l'Agence Collectivités locales
. Expert auprès de la Commission Européenne (Ten Telecom, FP5, FP6)

Publications
. "Travail et activités à Distance", Editions d'Organisation-Paris

Motivation pour le développement durable
Très directement en charge du développement durable pour la R&D.

Contribution à l'université d'été 2008
Quelle perspective à 10 ans pour la communication et le développement durable ?
Le marketing, et donc aussi en déclinaison la communication, se sont emparés du concept de développement durable, et la traduction française peu satisfaisante de "sustainable developement" a fait que l'adjectif "durable" se retrouve comme ingrédient (supposé "exhausteur de goût") de beaucoup de "sauces" du type "une relation durable entre...", "une énergie durable entre...", "un engagement durable...", et autres "base lines".
Le greenwashing plus ou moins visible et criard est passé par là.
Heureusement la sensibilisation croissante du grand public aux problèmes que rencontre notre planète et donc les êtres vivants qui la peuplent, accroît aussi la vigilance des personnes. Les moyens collectifs du Web 2.0 permettent de manière virale une mise en commun des savoirs, des avis et opinions de manière très rapide et très large, du moins là où l'accès aux moyens du Net est possible pour les populations et là où il est véritablement libre.
Cette vigilance des personnes amène à des corrections de messages, et contraint de fait les émetteurs de communication à des messages plus conformes à la réalité des faits, allant jusqu'à une disparition, parfois sans bruit, des labels autoproclamés avec force battage médiatique.
La réalité aujourd'hui effectivement perçue par le grand public des problèmes environnementaux et sociaux fait que la seule communication qui sera vraisemblement acceptée dans les années à venir sera celle qui reposera sur des faits, évaluables selon les référentiels d'engagements opposables auprès de leurs parties prenantes, engagements que les entreprises, organisations et autorités auront rendus publics au préalable.